Et si notre monde si sérieux n’était finalement qu’une immense farce ?
 

Coincée dans une énorme robe verte, affublée de plumes et de paillettes, une créature haute en couleur nous invite à nous libérer de la puissance destructrice de l’esprit de sérieux. Avec la transgression comme arme, elle nous entraîne au coeur de ses questionnements : à quoi nous ramène le rire ? À notre genre, notre classe sociale ? À notre première transgression ? À notre
droit à la parole ? Accompagnée de trois acolytes, Sara Selma Dolorès explore ici les préoccupations de notre époque. De réflexions intimes en philosophie de comptoir, elle s’insinue là où ça grince, repoussant les frontières de nos convenances avec une autodérision contagieuse.
 

« Entre le cabaret et le théâtre, entre la bouffonnerie et l’art, entre la gauche et la droite, devinez qui gagne ? L’intelligence et la force de Sara Selma Dolorès ! » - RTBF 2024
 

Prix SACD - Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques du spectacle vivant 2024
Prix Maeterlinck 2025 catégorie Meilleure Autrice decerné à Sara Selma Dolorès
avec l’aide des Tournées Art et Vie

Représentations

Représentation(s) publique(s)

ven 11 déc, 20h00

Des spectateur·rices de La rose des vents partageront le spectacle

Conception, mise en scène, jeu : Sara Selma Dolorès - Performeur·ses : Baxter M. Halter, Bastien Poncelet et Olga Kalachnikova - Dramaturges : Laurent de Sutter, Meryl Moens, Stéphane Olivier- Assistanat à la mise en scène : Amandine Servranckx - Polymathe : Pascal Lazarus - Prothèses corporelles, perruques et maquillage : Rebecca Flores Martinez - Scénographie et direction technique : Nicolas-Adrien Houtteman - Conception costumes et chorégraphie : Bastien Poncelet - Réalisation
costume Sara Selma Dolorès : Catherine Piqueray et Sylvie Thévenard - Réalisation costume Jean-Biche : Jean-Biche et Zoé
Lachaud - Réalisation costume Olga : Olga Kalachnikova - Réalisation costume Alvilda : Ascendant Connasse - Création
lumière : Rémy Urbain - Création sonore : Gil Mortio - Production et diffusion : MoDul – Lauréline Bombaert