Vingt-cinq ans après une rétrospective exposée à la maison, Stéphane Blanquet revient avec son univers foisonnant.
 

Artiste à la fois phénomène et phénoménal, reconnu dans l’édition indépendante et le cinéma d’animation, Stéphane Blanquet garde un appétit de création insatiable. Dessinateur, graveur, scénographe, sculpteur, photographe, éditeur : ses territoires d’exploration semblent sans limites ni frontières. Tous sont traversés par un même fil conducteur, un regard singulier, souvent grinçant, porté sur le monde, l’âme humaine et les métamorphoses du corps.

Son oeuvre, à la fois inquiétante et jubilatoire, rappelle l’ambiance des trains fantômes. Elle trouve naturellement sa place au sein du Festival de la mort qui tue : l’artiste y explore nos zones d’ombre et la fragilité de la chair, transformant l’angoisse en une expérience visuelle et charnelle. Entre attirance et répulsion, son installation - variation de son travail présenté à la Halle Saint- Pierre à Paris - interroge notre propre rapport au vivant et à sa disparition.
 

en collaboration avec l’ESA Académie des Beaux-Arts de Tournai

29.10 → 18.12
 mer → dim, 14h → 18h
vernissage : jeu 29.10, 18h